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Diagnostic immobilier

Diagnostic de performance énergétique (DPE)

HoplaDiags réalise le DPE des maisons et des appartements, pour une vente ou une location. Cette page explique quand il est obligatoire, comment il est calculé, quels documents préparer et comment obtenir un devis adapté à votre logement.

  • Maison et appartement
  • Vente et location

Page mise à jour le 20 septembre 2026

Sur cette page

  • Obligations en vente et en location
  • Méthode de calcul, visite et documents à préparer
  • Validité et changements du coefficient électricité en 2026 et 2027
  • Différences avec l’audit énergétique et le DPE collectif

Réponse rapide

Le DPE en six points

Les faits essentiels, en une phrase chacun. Les sections suivantes détaillent chaque point.

1

Le DPE informe sur la performance énergétique et climatique d’un logement, sur une échelle de A à G.

2

Il est généralement requis pour vendre ou louer un logement, sous réserve des exemptions prévues par la loi.

3

Il doit être réalisé par un professionnel certifié, assuré, indépendant et impartial.

4

Il repose sur une méthode de calcul conventionnelle, pas sur vos factures ni sur les habitudes des occupants.

5

Un DPE établi depuis le 1er juillet 2021 est valable dix ans.

6

Son prix n’est pas réglementé : un devis doit tenir compte du bien et de la mission.

Règles vérifiées le 20 septembre 2026 dans les sources listées en bas de page, avec la date de consultation de chacune.

Comprendre le DPE

Qu’est-ce qu’un DPE et à quoi sert-il ?

Le diagnostic de performance énergétique (DPE) évalue la consommation d’énergie d’un logement et son impact sur le climat. Il attribue deux étiquettes, de A (très performant) à G (très peu performant), et propose des pistes d’amélioration.

Le DPE informe d’abord l’acquéreur ou le locataire, qui peut comparer des logements dans des conditions identiques. Il aide aussi le propriétaire à situer son bien avant une vente, une mise en location ou des travaux. Le rapport présente l’étiquette énergie, l’étiquette climat, une estimation des dépenses annuelles d’énergie, des indicateurs sur l’isolation, les déperditions de chaleur et le confort d’été, ainsi que des recommandations.

Une consommation conventionnelle, pas un relevé de factures

Le calcul repose sur un scénario d’usage standard : mêmes températures de chauffage et même besoin en eau chaude, quel que soit l’occupant. Le DPE compare donc des logements, pas des ménages. Il ne tient compte ni du nombre réel d’occupants, ni de leurs habitudes, ni de la rigueur d’un hiver. Votre facture peut être plus basse ou plus haute que l’estimation du rapport.

Un document opposable, des recommandations indicatives

Depuis le 1er juillet 2021, le DPE est opposable : l’acquéreur ou le locataire peut s’appuyer sur ses informations, et le diagnostiqueur engage sa responsabilité en cas de DPE erroné. Les recommandations de travaux, elles, restent indicatives. Elles orientent une réflexion, sans valoir devis ni obligation de réaliser les travaux.

À qui s’adresse le DPE ?

Au vendeur ou au bailleur, qui le commande et le remet ; à l’acquéreur ou au locataire, qui le lit ; à l’agent immobilier et au notaire, qui l’intègrent au dossier de diagnostic technique ; au propriétaire occupant, qui prépare des travaux.

À retenir

Le résultat sert à comparer un logement dans des conditions standardisées. Les factures réelles varient selon le nombre d’occupants, les températures de consigne, les habitudes et les conditions climatiques.

Source : Service Public, page DPE (nouvel onglet).

Obligations

Dans quels cas le DPE est-il obligatoire ?

Le DPE est obligatoire pour vendre ou louer un logement, et pour un logement neuf à sa livraison. Quelques exemptions existent, notamment pour certains petits bâtiments et les monuments historiques.

Vente d’un logement existant

C’est au propriétaire vendeur de faire réaliser le DPE. Il est intégré au dossier de diagnostic technique (DDT) remis à l’acquéreur, et ses informations figurent dans l’annonce. Pour une maison ou un immeuble d’un seul propriétaire classé E, F ou G, un audit énergétique s’ajoute au DPE.

Voir le DPE pour vendre

Location d’un logement

C’est au propriétaire bailleur de fournir le DPE, dans le dossier de diagnostic technique annexé au bail. Les mentions énergétiques figurent aussi dans l’annonce. Le DPE ne se confond pas avec le niveau de performance minimal exigé pour louer.

Voir le DPE pour louer

Logement neuf ou vente sur plan

Le DPE d’un logement neuf est à la charge du maître d’ouvrage, qui le remet au plus tard le jour de la livraison. Cette page traite surtout les logements existants : pour un logement neuf, précisez-le dans votre demande, nous vous indiquerons si la mission relève de notre offre.

Exemptions : les principaux cas

Certains logements ne sont pas soumis au DPE : ceux destinés à être occupés moins de quatre mois par an, certains petits bâtiments indépendants de moins de 50 m² de surface de plancher, et les monuments historiques classés ou inscrits. Le Code de la construction et de l’habitation prévoit d’autres catégories. Ouvrez chaque cas pour le détail.

Le DPE n’est pas exigé pour un logement destiné à être occupé moins de quatre mois par an. C’est la destination du logement qui compte. En cas de doute, faites confirmer votre situation par votre notaire ou par un professionnel du droit.

Le texte vise des bâtiments indépendants dont la surface de plancher est inférieure à 50 m². Un logement situé dans un immeuble collectif n’est pas, en principe, un bâtiment indépendant : un petit appartement reste donc en général soumis au DPE. Faites vérifier votre cas avant de renoncer à un diagnostic.

Les monuments historiques classés ou inscrits sont exemptés de DPE. Un bâtiment situé aux abords d’un monument, ou dans un secteur protégé, n’est pas automatiquement concerné.

Attention aux raccourcis. Ne retenez pas la formule « tous les studios de moins de 50 m² sont exemptés ». La notion de bâtiment indépendant et la surface prise en compte doivent être vérifiées au cas par cas.

Vente

Le DPE pour vendre votre logement

Pour vendre un logement existant, le propriétaire fait réaliser le DPE et le remet à l’acquéreur avec le dossier de diagnostic technique (DDT). Le plus prudent est de le commander avant la mise en annonce.

Ce que l’annonce doit afficher

Dès la publication de l’annonce, le DPE produit des effets. Elle doit indiquer :

  • l’étiquette énergie et l’étiquette climat, de façon lisible et en couleur sur internet ;
  • le montant estimé des dépenses annuelles d’énergie pour un usage standard, avec l’année de référence des prix de l’énergie ;
  • la mention « logement à consommation énergétique excessive » lorsque le logement est classé F ou G.

Contrôler la validité dès le début du projet

Vérifiez la date du DPE et son numéro d’enregistrement ADEME avant de lancer la vente. Un DPE ancien peut ne plus être valable : mieux vaut le découvrir avant l’annonce que lors de la signature. Les règles sont détaillées dans la section Combien de temps le DPE est-il valable ?

Audit énergétique : maisons et immeubles d’un seul propriétaire

Pour vendre une maison individuelle ou un immeuble d’habitation appartenant à un seul propriétaire, classé E, F ou G en France métropolitaine, un audit énergétique s’ajoute au DPE. Il concerne les classes F et G depuis le 1er avril 2023, la classe E depuis le 1er janvier 2025, et concernera la classe D à partir du 1er janvier 2034. Il est à la charge du vendeur et valable cinq ans. Il complète le DPE sans le remplacer. Un appartement en copropriété n’entre pas, à lui seul, dans cette obligation d’audit de vente.

Retrouvez la prestation sur notre page audit énergétique d’une maison individuelle.

Un diagnostic parmi d’autres dans le dossier

Le DPE n’est qu’une pièce du DDT. Selon l’âge et les équipements du logement, il est accompagné du diagnostic amiante, du diagnostic plomb, de l’état de l’installation électrique ou gaz, et, en copropriété, du mesurage Loi Carrez. La liste complète est détaillée sur notre page diagnostics immobiliers obligatoires avant la vente. Vous pouvez décrire l’ensemble de votre projet dans une seule demande de devis.

Vous préparez une vente ? Décrivez votre bien pour recevoir un devis adapté.

Location

Le DPE pour louer un logement

Pour louer, le bailleur fournit le DPE au locataire dans le dossier de diagnostic technique annexé au bail. Mais le DPE ne suffit pas : depuis 2025, le niveau de performance du logement conditionne aussi la possibilité de le louer.

Ce que le DPE change dans l’annonce et dans le bail

Comme pour la vente, l’annonce affiche l’étiquette énergie, l’étiquette climat et l’estimation des dépenses annuelles d’énergie. Le contrat de location mentionne lui aussi ces dépenses estimées. Le DPE remis au locataire doit porter un numéro d’enregistrement ADEME.

DPE obligatoire ou performance minimale pour louer : deux règles distinctes

L’obligation de fournir un DPE sert à informer le locataire. La décence énergétique, elle, fixe un niveau minimal de performance : un logement trop énergivore ne peut plus être proposé à la location comme résidence principale. Le DPE mesure la performance, et la règle de décence en tire les conséquences.

Le calendrier des logements énergivores (France métropolitaine)

Classe Échéance Règle applicable
F G Depuis août 2022 Gel des loyers : le loyer d’un logement classé F ou G ne peut plus être augmenté à la révision, à la relocation ou au renouvellement du bail, sauf exceptions prévues par les textes.
G Depuis le 1er janvier 2025 Un logement classé G ne peut plus être loué. La règle vise les nouveaux contrats, les renouvellements et les reconductions tacites.
F À partir du 1er janvier 2028 Un logement classé F ne pourra plus être loué, dans le même cadre.
E À partir du 1er janvier 2034 Un logement classé E ne pourra plus être loué, dans le même cadre.

Un projet de loi en discussion. Le projet de loi « relance et décentralisation du logement » a été adopté en première lecture par le Sénat le 8 juillet 2026, puis transmis à l’Assemblée nationale. Dans le texte du Sénat, il prévoit des dérogations sous conditions à l’interdiction de louer, notamment lorsque des travaux sont engagés. Il n’était pas définitivement adopté au 20 septembre 2026 : les règles du tableau restent celles en vigueur. Sources : dossier législatif du Sénat (nouvel onglet) ; texte adopté par le Sénat (nouvel onglet).

Bail en cours, renouvellement, reconduction

Un contrat en cours n’est pas concerné avant son renouvellement ou sa reconduction tacite : l’interdiction s’applique à ce moment-là, ou lors d’un nouveau contrat. Pour une situation particulière, appuyez-vous sur une source officielle ou sur un conseil juridique (ADIL, notaire, avocat).

Les autres diagnostics du dossier de location

Le DPE s’ajoute aux autres documents du dossier annexé au bail, selon l’âge, la localisation et les équipements du logement. Consultez notre page sur les diagnostics immobiliers obligatoires pour la location pour vérifier ce qui s’applique à votre bien.

Le DPE ne vous oblige pas, à lui seul, à faire les travaux qu’il recommande. La possibilité de louer dépend de la classe du logement et des règles de décence applicables. Ce sont deux sujets distincts.

Vous mettez un logement en location ? Vérifiez les diagnostics à fournir avec votre bail.

Selon votre bien

DPE d’une maison, d’un appartement et installations collectives

La préparation change selon le type de bien : une maison offre un accès direct à toute l’enveloppe du bâtiment, un appartement dépend aussi des informations de l’immeuble, surtout si le chauffage ou l’eau chaude sont collectifs.

Maison individuelle

Conservez les documents sur le bâti, les travaux et les équipements, et prévoyez l’accès aux combles, au sous-sol, à la chaufferie et aux compteurs.

Appartement avec équipements individuels

Distinguez les documents du logement et de ses équipements privatifs (chaudière, ballon, radiateurs, fenêtres) et ajoutez les informations utiles de l’immeuble : étage, orientation, règlement de copropriété si vous l’avez.

Appartement avec équipements collectifs

Le calcul s’appuie sur le système collectif : la liste des informations à demander au syndic ou au gestionnaire est dans Documents à préparer, rubrique « Appartement avec équipements collectifs ».

Dans un immeuble chauffé collectivement, le logement n’a pas sa propre chaudière : le calcul s’appuie sur les caractéristiques du système collectif. C’est pourquoi les informations du syndic pèsent autant que celles du logement lui-même.

Ne confondez pas les tantièmes de répartition des frais de chauffage avec les tantièmes généraux de copropriété : ce ne sont pas les mêmes valeurs, et le syndic peut vous communiquer les deux. Les tantièmes de chauffage ne remplacent pas une surface : à défaut de la surface de l’immeuble, le diagnostiqueur les utilise avec les surfaces des appartements concernés.

Notre checklist complète des documents à préparer pour un DPE détaille les pièces à réunir selon votre situation. Vous gérez un immeuble entier ? Voyez la différence entre DPE individuel et DPE collectif.

Méthode

Comment le DPE est-il calculé ?

Le DPE d’un logement existant est calculé avec la méthode conventionnelle 3CL-DPE 2021, à partir des caractéristiques physiques du logement et de ses équipements. Vos factures d’énergie n’entrent pas dans le calcul.

Données du bâtiment

  • isolation des murs, des planchers, des plafonds et de la toiture
  • menuiseries, vitrages, protections solaires et orientation
  • ponts thermiques et renouvellement d’air
  • chauffage, eau chaude sanitaire, refroidissement et ventilation
  • éclairage et auxiliaires, comme les ventilateurs et les pompes
  • énergies renouvelables produites et utilisées sur place
  • zone climatique, altitude et surface de référence

Résultats calculés

  • consommation d’énergie primaire, en kWh par m² et par an
  • émissions de gaz à effet de serre, en kg de CO₂ par m² et par an
  • étiquette énergie et étiquette climat, de A à G
  • estimation des coûts annuels d’énergie
  • indicateurs d’isolation, de déperditions et de confort d’été

Cinq usages, pas toute la consommation du foyer

La méthode couvre le chauffage, l’eau chaude sanitaire, le refroidissement, l’éclairage et les auxiliaires. Les autres consommations du foyer, comme l’électroménager ou le multimédia, ne relèvent pas du périmètre réglementaire du DPE.

Des données justifiées, observées ou retenues par défaut

Le diagnostiqueur privilégie ce qu’il observe ou mesure, puis les documents justificatifs : factures de travaux, plans, études thermiques. À défaut, il s’appuie sur des données publiques ou, en dernier recours, sur des valeurs par défaut. Une simple déclaration n’est pas acceptée. Un justificatif précis permet donc de retenir la caractéristique réelle plutôt qu’une valeur par défaut.

Quelle surface est utilisée pour calculer le DPE ?

Le DPE s’appuie sur la surface de référence : la surface habitable, à laquelle s’ajoutent les vérandas chauffées et les autres locaux chauffés destinés à l’occupation humaine, à condition que leur hauteur sous plafond soit d’au moins 1,80 m. Les espaces non chauffés, comme les caves, les garages ou les annexes, n’en font pas partie.

Ces surfaces ne sont pas interchangeables. La surface habitable, au sens du Code de la construction et de l’habitation, ne compte ni les vérandas, ni les caves, ni les garages, ni les parties de moins de 1,80 m de hauteur. Le mesurage loi Carrez répond à une autre règle, celle de la vente d’un lot de copropriété. Pour un même logement, les trois chiffres peuvent donc différer.

La surface de référence figure dans le rapport : vérifiez-la, car elle sert de base aux résultats exprimés par m². En cas de doute sur un local (combles aménagés, sous-sol, extension), le diagnostiqueur apprécie sur place s’il est chauffé et destiné à l’occupation humaine.

Sources : Service Public, page DPE (nouvel onglet) ; guide DPE logements du ministère (nouvel onglet) ; Service Public, surface habitable (nouvel onglet).

Exemple pédagogique (chiffres fictifs). Une maison de 100 m² de surface habitable comporte une véranda chauffée de 10 m² et un garage non chauffé de 20 m². Sa surface de référence est de 110 m² : la véranda chauffée s’ajoute, le garage n’est pas compté. Cet exemple illustre le principe ; il ne préjuge ni de la classe ni du résultat d’un logement réel.

Ce que le DPE ne juge pas

Le DPE ne juge pas la sobriété d’un occupant. Une facture énergétique ne remplace pas le calcul conventionnel et ne peut pas le corriger.

Deux étiquettes, une classe

La classe DPE tient compte à la fois de la consommation d’énergie primaire et des émissions de gaz à effet de serre. Le critère le plus défavorable détermine le classement. L’étiquette climat présente séparément le niveau d’émissions du logement.

Le tableau ci-dessous donne les seuils de la grille générale, critère par critère : selon le logement, c’est la consommation ou les émissions qui fixe la classe.

Sources : ministère de la Transition écologique, page DPE (nouvel onglet) ; guide DPE logements du ministère (nouvel onglet).

Classe Énergie primaire (kWh/m²/an) Émissions de GES (kg CO₂/m²/an)
A moins de 70 moins de 6
B 70 à moins de 110 6 à moins de 11
C 110 à moins de 180 11 à moins de 30
D 180 à moins de 250 30 à moins de 50
E 250 à moins de 330 50 à moins de 70
F 330 à moins de 420 70 à moins de 100
G 420 et plus 100 et plus

Grille générale de la France métropolitaine (arrêté du 31 mars 2021, annexes consolidées du ministère (nouvel onglet)), à adapter dans deux cas : logements de 40 m² de surface de référence ou moins (seuils ajustés depuis le 1er juillet 2024) et, dans certaines zones climatiques, logements situés à plus de 800 m d’altitude (classes E, F et G).

Évolutions à dater. Depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l’électricité est passé de 2,3 à 1,9. Un arrêté du 19 août 2026 prévoit de le ramener à 1,7 au 1er janvier 2027 : cette règle est à venir, elle n’est pas en vigueur à ce jour. Nous ne présentons ici que les changements publiés. Détails dans la section validité et mise à jour.

Visite

Que vérifie le diagnostiqueur pendant la visite ?

Tout DPE fait l’objet d’une visite du bâtiment par le diagnostiqueur certifié qui l’établit. Il ne peut pas être réalisé à distance à partir d’un simple questionnaire.

Ce que le diagnostiqueur relève

  • l’identification du logement, sa configuration, ses surfaces et ses volumes
  • la composition des parois lorsqu’elle est accessible ou justifiée
  • l’isolation visible et les preuves de travaux
  • les fenêtres, les portes et les vitrages
  • le chauffage, sa régulation, ses émetteurs, l’eau chaude et le refroidissement éventuel
  • la ventilation et les entrées d’air
  • les équipements utilisant une énergie renouvelable
  • les masques solaires, l’orientation et les protections solaires utiles
  • les locaux non chauffés et les mitoyennetés
  • la cohérence entre les documents fournis et les observations, avec photographies ou relevés si nécessaire

Les limites à connaître

  • La mission n’est pas destructive : le diagnostiqueur ne démonte pas systématiquement les parois ou les équipements.
  • Une zone inaccessible ou une information non justifiée limite la précision disponible.
  • La visite DPE n’est pas une inspection de conformité de chaque installation : elle ne remplace pas le diagnostic électricité ou gaz.
  • Dans un appartement, une partie des informations vient de l’immeuble et de son syndic.

Le jour de la visite

Prévoyez la présence d’une personne qui peut ouvrir tous les locaux : pièces, combles, cave, garage, local technique. Gardez vos documents à portée de main et signalez les travaux réalisés et les équipements remplacés, même anciens : une facture ou une plaque signalétique peut les justifier. Le diagnostiqueur peut prendre des photographies pour conserver les preuves qui justifient les données saisies. Il note ce qu’il constate, pas ce que le propriétaire souhaiterait voir figurer dans le rapport.

La durée de la visite varie selon la taille du bien, sa complexité, l’accès aux locaux et la qualité des justificatifs. Facilitez le travail du diagnostiqueur en dégageant l’accès aux combles, à la cave, à la chaufferie et aux compteurs.

Préparation

Quels documents préparer pour un DPE ?

Plus vos justificatifs sont précis, plus le diagnostiqueur peut décrire le logement tel qu’il est, au lieu de retenir des valeurs par défaut. L’absence d’un document n’empêche pas nécessairement la visite.

Documents généraux

  • adresse exacte et identification du lot
  • plans, croquis et surfaces disponibles
  • année de construction ou documents permettant de la situer
  • ancien DPE et autres diagnostics utiles
  • permis de construire, descriptif ou acte mentionnant des informations utiles
  • coordonnées de la personne qui donne accès au logement

Justificatifs de travaux

  • factures détaillées d’isolation, avec références, épaisseurs et performances lorsqu’elles existent
  • factures et caractéristiques des fenêtres
  • notices, factures et années de pose des équipements
  • preuves de travaux sur la ventilation
  • photographies datées ou dossier de chantier
  • attestations ou documents de réception

Chauffage, eau chaude, entretien

  • référence des générateurs et énergie utilisée
  • année d’installation
  • notice technique
  • rapport de contrôle périodique de la chaudière ou attestation d’entretien
  • contrats d’entretien disponibles

Appartement et copropriété

  • règlement de copropriété ou état descriptif, si utile
  • coordonnées du syndic ou du gestionnaire
  • équipements collectifs : chaudière ou sous-station, production d’eau chaude, ventilation
  • surfaces des logements desservis et tantièmes de répartition des frais de chauffage, si le syndic les fournit
  • travaux d’isolation ou de rénovation de l’immeuble
  • documents d’entretien des installations collectives

L’absence d’un document n’empêche pas nécessairement la visite. Signalez-la avant le rendez-vous : le diagnostiqueur précisera ce qui peut être observé, justifié ou retenu selon la méthode.

Conseils selon votre situation

Repérez l’accès aux combles, au sous-sol, à la chaufferie et aux compteurs, et dégagez-le avant la visite. Réunissez en priorité les factures d’isolation de la toiture et des murs, celles des fenêtres et les documents du chauffage et de l’eau chaude.

Séparez deux séries de documents. Pour le logement : factures et notices de la chaudière, du ballon d’eau chaude, des radiateurs et des fenêtres, travaux réalisés dans le lot. Pour l’immeuble : étage, position du logement et orientation, règlement de copropriété ou état descriptif si vous les avez, coordonnées du syndic.

Adressez au syndic ou au gestionnaire une demande écrite en précisant qu’elle sert à un DPE. Les carnets d’entretien et les contrats de maintenance contiennent souvent l’essentiel. Demandez, selon ce qui existe pour votre immeuble :

  • Les surfaces nécessaires au calcul : surface des logements desservis par le chauffage ou l’eau chaude collectifs, ou de l’immeuble, selon le périmètre desservi.
  • La répartition du chauffage : les tantièmes de répartition des frais de chauffage, distincts des tantièmes généraux de copropriété. Ils ne remplacent pas une surface : le diagnostiqueur les utilise avec les surfaces des appartements.
  • La chaufferie et les générateurs, lorsque ces informations sont disponibles : nombre de générateurs, marque et modèle, énergie utilisée, année d’installation, puissance, justificatifs de performance.
  • La régulation et la distribution : type de régulation, état d’isolation du réseau de distribution, présence de comptage.
  • L’eau chaude sanitaire : production collective ou individuelle, ballons de stockage.
  • La ventilation : type de ventilation de l’immeuble.
  • Les travaux collectifs d’isolation : façades, toiture, plancher bas, fenêtres des parties communes, avec dates et factures.

Si une information n’existe pas ou n’est pas transmise, signalez-le avant le rendez-vous : le diagnostiqueur précisera ce qui peut être observé, justifié ou retenu selon la méthode. Un document n’améliore pas la classe à lui seul : il permet de décrire le système tel qu’il est.

Conservez les factures détaillées, les fiches techniques des matériaux et, si possible, les photographies datées du chantier : ces éléments peuvent constituer des justificatifs acceptables.

Retrouvez le détail, situation par situation, dans notre checklist complète des documents à préparer pour un DPE.

Déroulement

Comment se déroule la prestation HoplaDiags ?

Sept étapes, de votre demande à la remise du rapport, pour que le parcours reste prévisible.

1

Qualification de la demande

Vous indiquez l’adresse, le type de bien, votre projet, la surface et l’échéance. Nous confirmons ensuite avec vous les informations utiles, comme le type de chauffage, individuel ou collectif.

2

Devis et rendez-vous

Le périmètre, les conditions, le tarif et le créneau sont confirmés avant engagement.

3

Préparation documentaire

Vous transmettez ou tenez à disposition les justificatifs listés plus haut.

4

Visite sur place

Relevés, observations, mesures et photographies ; examen des pièces fournies.

5

Calcul et contrôle

Saisie dans un logiciel conforme, contrôle de la cohérence des données, génération du rapport.

6

Transmission à l’ADEME

Le rapport est transmis à l’ADEME, qui délivre le numéro sans lequel le DPE n’est pas valable.

7

Remise du rapport

Le rapport vous est remis avec l’explication des classes, des indicateurs, des limites et des recommandations.

Les délais dépendent de la disponibilité, de l’accès au bien et des documents fournis : nous ne publions pas de délai unique. Le devis précise les conditions de votre mission. Si un accès, un document ou une information change entre le devis et la visite, prévenez-nous avant le rendez-vous.

Après la remise du rapport, conservez-le avec son numéro ADEME : il sert pour l’annonce, pour le dossier de diagnostic technique et pour la vérification du rapport par l’acquéreur ou le locataire.

Le rapport

Que contient le rapport DPE ?

Le rapport DPE décrit le logement, présente ses deux étiquettes et ses dépenses annuelles estimées, puis formule des recommandations. Il porte un numéro d’enregistrement ADEME qui permet de le vérifier.

Ce que contient le rapport

  • l’identification du logement et sa surface de référence ;
  • les caractéristiques du bâti et des équipements ;
  • les consommations conventionnelles par usage, l’estimation des dépenses annuelles d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre ;
  • l’étiquette énergie et l’étiquette climat, de A à G ;
  • les équipements utilisant des énergies renouvelables ;
  • un schéma des déperditions de chaleur et une appréciation de l’isolation ;
  • le confort d’été ;
  • des recommandations de gestion et d’entretien, puis des recommandations de travaux avec les classes estimées après travaux ;
  • les informations sur le diagnostiqueur ;
  • le numéro ADEME du rapport.

Comment lire le résultat ?

  • Commencez par les deux étiquettes.
  • Vérifiez la surface de référence et les systèmes décrits.
  • Lisez la fourchette de dépenses comme une estimation conventionnelle.
  • Repérez les principales déperditions.
  • Distinguez conseils d’usage, recommandations de travaux et audit détaillé.
  • Contrôlez la date et le numéro ADEME.

Cinq éléments à lire avec attention

  • Les dépenses estimées. Le rapport donne une fourchette annuelle de coûts d’énergie pour un usage standard, calculée avec les prix de l’énergie d’une année de référence indiquée dans le document. Deux DPE d’un même logement établis à des dates différentes peuvent donc afficher des montants différents.
  • Le confort d’été. Il indique, sur une échelle à trois niveaux, si le logement reste supportable en période chaude sans refroidissement actif, avec des recommandations.
  • Les déperditions. Un schéma répartit les pertes de chaleur entre les grands postes du bâtiment (murs, toiture, planchers, fenêtres, renouvellement d’air) et aide à repérer les priorités.
  • Les recommandations. Elles comprennent des conseils de gestion et d’entretien, puis des recommandations de travaux avec les classes estimées après travaux.
  • Les justificatifs pris en compte. Le rapport liste les documents utilisés pour le calcul : plus la liste est précise, plus les données sont fiables.

Travaux

Recommandations de travaux : portée et limites

Le rapport propose des travaux, mais ces recommandations sont indicatives. Elles n’ont pas valeur de devis d’entreprise ni de plan de rénovation définitif.

Premier ensemble : sortir de la passoire, ou améliorer

Il vise à sortir le logement des classes F et G, ou à améliorer sa performance s’il est déjà classé E ou mieux. Selon le rapport, il correspond aux travaux essentiels.

Second ensemble : viser plus haut

Il vise un niveau plus ambitieux, jusqu’aux classes A ou B lorsque le bâtiment le permet. Selon le rapport, il correspond aux travaux à envisager.

Ce que le rapport peut recommander

Isolation de la toiture ou du plancher haut, du plancher bas et des murs, remplacement des menuiseries, ventilation, chauffage, eau chaude et régulation. Le rapport estime aussi les classes énergie et climat après travaux. Ces effets sont des estimations, pas des promesses.

Un ordre cohérent

Le guide du Cerema recommande de traiter d’abord l’enveloppe du bâtiment, puis le système de chauffage, pour éviter de surdimensionner l’équipement. Les travaux interagissent : des fenêtres plus étanches exigent une ventilation adaptée, et les jonctions entre postes, par exemple entre un mur et un plancher, demandent de l’attention. Le confort d’été doit aussi être pris en compte.

Bâti ancien et patrimonial

Les bâtiments anciens, les techniques traditionnelles et le bâti patrimonial appellent des précautions particulières : une solution adaptée à un bâtiment récent peut ne pas convenir. Le guide du Cerema comporte un chapitre consacré à ces cas.

Recommandation, audit, devis : trois notions différentes

Les recommandations du DPE donnent une direction. L’audit énergétique propose des scénarios de travaux plus détaillés et chiffrés. Le devis d’une entreprise l’engage sur un chantier précis. Nous ne donnons pas d’épaisseur d’isolant, de puissance d’équipement ni de gain de classe valables pour tous : ils dépendent du bâtiment, de l’humidité, de la ventilation et du projet.

Source technique : guide du Cerema « DPE / Audit : travaux et recommandations » (nouvel onglet) (2025).

Comment utiliser ces recommandations

Servez-vous-en pour préparer un échange avec un professionnel de la rénovation, pas pour commander des travaux à partir du seul rapport. Faites établir des devis avant de vous engager, et envisagez un audit si votre projet est ambitieux ou réalisé par étapes. Le classement obtenu après travaux dépend de leur exécution réelle et de leur ordre.

Validité

Combien de temps le DPE est-il valable ?

Un DPE établi depuis le 1er juillet 2021 est valable dix ans. Les DPE réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 ne sont plus valables depuis le 1er janvier 2025.

10 ans

Durée de validité d’un DPE établi depuis le 1er juillet 2021. Pour une vente ou une location, il doit dater d’au plus dix ans à la date de la promesse de vente ou de l’acte de vente, ou à la signature du bail.

1er janv. 2025

Date depuis laquelle les DPE réalisés du 1er janvier 2018 au 30 juin 2021 ne sont plus valables. Les DPE plus anciens sont expirés eux aussi.

1er janv. 2026

Coefficient de conversion de l’électricité ramené de 2,3 à 1,9, avec possibilité de mettre à jour l’étiquette d’un DPE existant.

1er janv. 2027

Coefficient de 1,7 prévu par l’arrêté du 19 août 2026. Changement à venir, pas encore en vigueur.

Validité du document, travaux, vérification : trois questions distinctes

La durée de dix ans dit si le document est encore valable, pas si le rapport décrit toujours le logement tel qu’il est.

La validité du document

Elle dépend de la date d’établissement : dix ans pour un DPE établi depuis le 1er juillet 2021, règles antérieures pour les DPE plus anciens. Des travaux ne font pas, à eux seuls, expirer un DPE encore valable.

Un nouveau DPE après travaux

Après une isolation, un changement de fenêtres ou de chauffage, un nouveau DPE décrit le logement dans son état rénové. C’est un choix utile, pas une obligation automatique : l’ancien rapport reste valable, mais il décrit le logement tel qu’il était à la visite.

La vérification avant une vente ou une location

Avant de remettre un DPE, vérifiez qu’il correspond encore au logement : surface, chauffage, isolation, menuiseries. Si le bien a été transformé de façon importante, un ancien rapport peut ne plus convenir : demandez conseil à votre diagnostiqueur, à votre agent ou à votre notaire.

Vérifier un DPE existant

Contrôlez la date, le numéro ADEME et la description du logement. L’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME (nouvel onglet) permet de retrouver un rapport à partir de son numéro.

Petites surfaces

Depuis le 1er juillet 2024, les seuils des étiquettes sont adaptés aux logements de 40 m² de surface de référence ou moins. Pour un DPE établi avant cette date, une attestation de nouvelle étiquette peut être obtenue gratuitement auprès de l’ADEME, sans nouvelle visite. Elle remplace l’étiquette, garde la validité du DPE initial et ne la prolonge pas. Sans attestation, le DPE d’origine reste valable.

Sources : Service Public, page DPE (nouvel onglet) ; ministère de la Transition écologique, page DPE (nouvel onglet).

Coefficient électrique en 2026

Depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l’électricité en énergie primaire est de 1,9 au lieu de 2,3 : les DPE établis depuis cette date l’intègrent. Un DPE en cours de validité, établi avant 2026, peut voir son étiquette s’améliorer : il peut alors être mis à jour gratuitement sur l’Observatoire de l’ADEME, sans nouvelle visite. L’attestation ne change pas la durée de validité du DPE initial.

Sources : Service Public, page DPE (nouvel onglet) ; economie.gouv.fr, un nouveau DPE au 1er janvier 2026 (nouvel onglet).

Évolution prévue pour 2027

Un arrêté du 19 août 2026 est publié : il ramène le coefficient de 1,9 à 1,7. Il ne s’applique pas encore, il entre en vigueur le 1er janvier 2027. À cette date, l’étiquette de certains logements chauffés à l’électricité pourra s’améliorer, sans jamais se dégrader, et une mise à jour gratuite sera possible sur l’Observatoire de l’ADEME. Comme en 2026, l’attestation de nouvelle étiquette n’est ni une nouvelle visite ni un nouveau DPE valable dix ans : elle ne prolonge pas la validité du document initial.

Source : Service Public, actualité du 1er septembre 2026 (nouvel onglet).

Vous avez déjà un DPE ? Vérifiez-le sur le site officiel de l’ADEME.

Tarif

Quel prix prévoir pour un DPE ?

Le prix d’un DPE n’est pas réglementé : chaque diagnostiqueur fixe ses tarifs. Chez HoplaDiags, le prix est établi sur devis, après examen de votre bien et de la mission demandée.

Ce qui fait varier le prix

  • le type de bien : maison, appartement ou immeuble ;
  • sa surface et sa configuration ;
  • les systèmes de chauffage, d’eau chaude et de ventilation, individuels ou collectifs ;
  • les informations à collecter auprès du syndic ;
  • l’accès aux locaux : combles, caves, dépendances ;
  • la localisation du bien et le déplacement.

DPE seul ou dossier de diagnostics

Un dossier comprenant plusieurs diagnostics n’a pas le même périmètre qu’un DPE seul : précisez votre projet dès la demande. Le devis indique la mission, les conditions et le tarif avant tout engagement.

Pour recevoir un devis adapté

Décrivez votre bien dans le formulaire de devis : projet (vente ou location), type de bien, surface, année de construction, adresse du bien et délai souhaité. Si une information technique vous manque, appelez-nous : nous vous dirons quoi réunir.

Comparer deux devis

Vérifiez que les deux devis portent sur la même mission (DPE seul ou dossier de diagnostics), sur le même bien et dans les mêmes conditions de déplacement, et que le professionnel est bien certifié. Un prix très éloigné des autres doit vous inciter à contrôler la certification et le contenu de la mission.

Vous voulez connaître le tarif pour votre logement ?

Confiance

DPE opposable, responsabilité et vérification

Un DPE fiable repose sur un professionnel certifié, assuré, indépendant et impartial, et sur un rapport enregistré auprès de l’ADEME. Vous pouvez contrôler les deux.

Un professionnel qualifié

Le diagnostiqueur doit être certifié, avoir souscrit une assurance couvrant sa responsabilité et n’avoir aucun lien de nature à porter atteinte à son impartialité et à son indépendance. Faire appel à un professionnel non certifié expose le propriétaire à une sanction.

Une responsabilité encadrée

Le diagnostiqueur engage sa responsabilité en cas de DPE erroné. Il n’est pas responsable si le propriétaire lui a volontairement communiqué de fausses informations. L’acquéreur ou le locataire peut demander réparation dans le cadre légal.

Un rapport vérifiable

L’ADEME délivre un numéro d’identification à chaque DPE. Sans ce numéro, le DPE n’est pas valable. Saisissez-le sur l’Observatoire DPE-Audit (nouvel onglet) pour retrouver le rapport enregistré.

Vérifier la certification d’un diagnostiqueur

L’annuaire officiel des diagnostiqueurs immobiliers certifiés (nouvel onglet) recense les diagnostiqueurs déclarés par les organismes certificateurs. Recherchez un professionnel par localisation, par nom, par société ou par numéro de certificat, puis vérifiez que la performance énergétique (DPE) figure parmi ses domaines de compétence. Demandez aussi son attestation d’assurance.

Indépendance et impartialité

Le diagnostiqueur ne doit avoir aucun lien avec le propriétaire, son mandataire ou une entreprise susceptible de réaliser des travaux sur le logement qui porterait atteinte à son impartialité et à son indépendance. Le DPE décrit le logement : il ne vend pas de travaux.

Une question sur un rapport remis ?

Contactez HoplaDiags au 07 67 47 25 51 en indiquant le numéro ADEME du rapport : nous reprenons ensemble les données saisies.

Ne pas confondre

DPE, audit énergétique, DPE collectif et étude avant travaux

Le DPE individuel évalue un logement. L’audit énergétique propose un plan de travaux, le DPE collectif évalue un bâtiment entier et le DPE projeté estime la performance après des travaux prévus. Ces missions ne sont pas interchangeables.

Prestation Périmètre Quand l’utiliser Résultat principal En savoir plus
DPE individuel Un logement : maison ou appartement Vente, location, information sur la performance Classes énergie et climat, estimation des dépenses, indicateurs et recommandations Vous êtes sur cette page
Audit énergétique réglementaire Maison individuelle ou immeuble d’habitation en monopropriété, dans le champ légal Vente d’un bien classé E, F ou G en métropole ; réflexion sur des travaux Scénarios de travaux plus détaillés et chiffrés Audit énergétique d’une maison individuelle
DPE collectif Bâtiment d’habitation collectif Besoin ou obligation à l’échelle de l’immeuble Performance globale du bâtiment Lire l’encadré sur les immeubles
DPE projeté (avant travaux) Situation prospective, selon la mission Projet de travaux ou besoin particulier Estimation de la performance du logement après les travaux prévus DPE projeté

Pour vendre ou louer un logement, le DPE individuel est celui qui compte. L’audit énergétique s’y ajoute à la vente d’une maison classée E, F ou G. Pour un immeuble entier, c’est le DPE collectif qui est en jeu.

Vous gérez un immeuble ou une copropriété ?

Le DPE individuel porte sur un logement ; le DPE collectif porte sur le bâtiment. Les interlocuteurs, les documents et les accès diffèrent : pour un DPE collectif, la demande vient en général du syndic ou du propriétaire de l’immeuble, et les informations concernent les parties communes et les installations collectives. Les copropriétés sont concernées par une obligation de DPE collectif échelonnée de 2024 à 2026 selon le nombre de lots, et le DPE collectif ne remplace pas le DPE individuel exigé pour vendre ou louer un logement. Source : Service Public, DPE collectif (nouvel onglet).

Cette page présente la prestation DPE d’un logement, réalisée par HoplaDiags pour les maisons et les appartements. L’offre pour un immeuble entier n’y est pas décrite : si vous êtes syndic, membre du conseil syndical ou propriétaire d’un immeuble, décrivez-le dans votre demande de devis (nombre de logements, type de chauffage) ou appelez-nous, et nous vous répondrons directement.

HoplaDiags

Pourquoi confier votre DPE à HoplaDiags ?

Choisir un diagnostiqueur, c’est vérifier des faits plutôt que comparer des promesses. Voici ce que vous pouvez attendre de HoplaDiags, et comment le contrôler.

Un dossier, un interlocuteur

HoplaDiags réalise le DPE des maisons et des appartements, seul ou avec les autres diagnostics d’une vente ou d’une location. Vous pouvez décrire l’ensemble de votre projet dans une seule demande de devis.

Un accompagnement avant la visite

Nous vous aidons à réunir les justificatifs avant le rendez-vous grâce à la checklist de cette page. Si un document manque, vous pouvez nous appeler au 07 67 47 25 51.

Un rapport expliqué

Le rapport vous est remis avec l’explication des étiquettes, des indicateurs, des limites et des recommandations, pour que vous sachiez en faire usage.

Vérifiez avant de choisir

Demandez à tout diagnostiqueur, nous compris, son certificat de compétences pour le DPE et son attestation d’assurance à jour. Contrôlez la certification dans l’annuaire officiel, comme indiqué plus haut. Un diagnostiqueur sérieux accepte cette vérification.

Près de chez vous

Trouver votre page DPE locale

Cette fiche présente le DPE des logements existants en France métropolitaine. Nos pages territoriales détaillent les secteurs desservis et les modalités d’intervention.

Pour demander un devis, le point de départ reste le même : décrivez le bien, le projet (vente ou location), l’adresse et l’échéance souhaitée dans le formulaire de devis, accessible depuis les boutons de cette page. Vous n’avez pas besoin de passer par une page locale. Les pages territoriales servent surtout à vérifier les secteurs desservis et les informations pratiques de votre zone.

Pages DPE par commune

Vous cherchez les modalités d’intervention et les secteurs couverts ? Rendez-vous sur la page départementale, qui vous oriente ensuite vers la page de votre commune.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur le DPE

26 réponses courtes. Chaque réponse est complétée par les sections ci-dessus.

Obligations et professionnels

Oui. Le propriétaire vendeur doit faire réaliser un DPE et l’intégrer au dossier de diagnostic technique remis à l’acquéreur ; ses informations figurent aussi dans l’annonce. Pour une maison classée E, F ou G en métropole, un audit énergétique s’ajoute au DPE. Seules quelques exemptions existent, par exemple pour les monuments historiques classés ou inscrits.

Oui. Le propriétaire bailleur doit fournir le DPE au locataire, dans le dossier de diagnostic technique annexé au bail, et reprendre les mentions énergétiques dans l’annonce. Le DPE ne suffit pas : un logement classé G ne peut plus être loué depuis le 1er janvier 2025 pour les nouveaux contrats, les renouvellements et les reconductions. Les classes F et E sont concernées à partir de 2028 et de 2034.

Le propriétaire. En cas de vente, c’est au vendeur de faire réaliser le DPE ; en location, c’est au bailleur de le fournir. Pour un logement neuf, la charge revient au maître d’ouvrage. L’acquéreur et le locataire n’ont pas à le financer : le rapport leur est remis dans le dossier de diagnostic technique.

Seul un diagnostiqueur certifié peut établir un DPE. Il doit aussi avoir souscrit une assurance couvrant sa responsabilité et n’avoir aucun lien de nature à porter atteinte à son impartialité et à son indépendance. Un propriétaire qui fait appel à un professionnel non certifié s’expose à une sanction. La certification est délivrée par un organisme certificateur et se vérifie dans un annuaire public.

Utilisez l’annuaire officiel des diagnostiqueurs immobiliers certifiés (nouvel onglet). Recherchez le professionnel par nom, société ou numéro de certificat, puis vérifiez que la performance énergétique (DPE) figure parmi ses domaines de compétence. Demandez aussi son attestation d’assurance. Vous pouvez enfin contrôler le numéro ADEME du rapport sur l’Observatoire DPE-Audit (nouvel onglet). La certification est propre à chaque domaine : un diagnostiqueur certifié pour l’amiante ne l’est pas forcément pour le DPE.

Validité et évolutions

Dix ans pour un DPE réalisé depuis le 1er juillet 2021. Pour une vente ou une location, il doit dater d’au plus dix ans à la date de la promesse ou de l’acte de vente, ou à la signature du bail. Des travaux ne le rendent pas automatiquement invalide, mais un ancien rapport peut ne plus convenir si le logement a été transformé de façon importante. Pour un DPE réalisé avant le 1er juillet 2021, voir la question suivante. Vérifiez toujours la date et le numéro ADEME avant de vous appuyer sur un rapport existant.

Non, pas s’ils datent d’avant le 1er juillet 2021. Les DPE réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 ne sont plus valables depuis le 1er janvier 2025, et les DPE plus anciens sont expirés eux aussi. Seuls les DPE établis depuis le 1er juillet 2021 peuvent encore servir, dans leur durée de validité de dix ans.

Pas automatiquement. Un DPE encore valable reste un document valable, mais il décrit le logement tel qu’il était à la date de la visite. Après des travaux d’isolation, de menuiseries ou de chauffage, un nouveau DPE décrit le logement dans son état rénové, ce qui peut être utile pour une vente ou une location. Si le bien a été transformé de façon importante, demandez conseil à votre diagnostiqueur, à votre notaire ou à votre agent immobilier.

Pas automatiquement. Depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l’électricité est passé de 2,3 à 1,9, ce qui améliore surtout les logements chauffés à l’électricité. Un DPE établi avant 2026 reste valable et peut, si son étiquette s’améliore, être mis à jour gratuitement sur le site de l’ADEME, sans nouvelle visite ; l’attestation ne prolonge pas la validité du DPE initial. Les DPE réalisés depuis 2026 intègrent déjà ce coefficient.

Un arrêté du 19 août 2026 ramène le coefficient de conversion de l’électricité de 1,9 à 1,7 à partir du 1er janvier 2027. Ce changement est publié mais pas encore en vigueur. Il pourra améliorer l’étiquette de certains logements chauffés à l’électricité, sans en dégrader aucune. Une mise à jour gratuite sera possible sur le site de l’ADEME, sans nouvelle visite : l’attestation n’est pas un nouveau DPE et ne prolonge pas la validité du document initial.

Prix, visite et préparation

Le prix d’un DPE n’est pas réglementé : il varie d’un diagnostiqueur à l’autre. Chez HoplaDiags, il est établi sur devis, selon le type de bien, sa surface, sa configuration, ses systèmes de chauffage, l’accès aux locaux et la localisation. Précisez votre projet dans la demande, notamment si vous avez besoin de plusieurs diagnostics, pour recevoir un devis adapté.

Réunissez l’adresse exacte, les plans, l’année de construction, l’ancien DPE et surtout les justificatifs de travaux : factures d’isolation, de fenêtres et de chauffage, avec références et dates. Pour un appartement à chauffage ou eau chaude collectifs, demandez aussi au syndic les surfaces desservies, la répartition du chauffage et les caractéristiques de la chaufferie. Un document manquant n’empêche pas nécessairement la visite. Notre checklist complète des documents à préparer pour un DPE détaille chaque situation.

En général, oui : la visite reste possible sans facture. Le diagnostiqueur retient d’abord ce qu’il observe ou mesure, puis les documents disponibles, puis des données publiques, et en dernier recours des valeurs par défaut. Une simple déclaration n’est pas acceptée. Sans justificatif, une isolation non visible peut donc ne pas être prise en compte.

Demandez par écrit, selon ce qui existe pour l’immeuble : les surfaces des logements desservis par le chauffage ou l’eau chaude collectifs, les tantièmes de répartition des frais de chauffage, les caractéristiques de la chaufferie (nombre de générateurs, marque et modèle, énergie, année, puissance, justificatifs de performance), la régulation et le réseau de distribution, la production d’eau chaude, la ventilation et les travaux collectifs d’isolation. Ne confondez pas les tantièmes de chauffage avec les tantièmes généraux de copropriété : ils ne remplacent pas une surface. Ces informations améliorent la fiabilité du calcul ; leur absence n’empêche pas nécessairement la visite.

La durée varie selon la taille du bien, sa complexité, l’accès aux locaux et la qualité des justificatifs fournis. Un logement compact et bien documenté se diagnostique plus vite qu’une grande maison avec combles et dépendances. Nous ne publions pas de durée moyenne, qui pourrait ne pas correspondre à votre situation : décrivez votre bien dans la demande de devis.

Non. La réglementation prévoit que tout DPE fait l’objet d’une visite du bâtiment par la personne certifiée qui l’établit. Un DPE délivré sur la seule base d’un questionnaire ou de photos envoyées à distance ne respecte pas cette exigence. Le diagnostiqueur relève sur place les caractéristiques du logement et examine les justificatifs.

Comprendre le résultat

Parce que le DPE calcule une consommation conventionnelle, pas une consommation réelle. Il suppose un usage standard : mêmes températures et même besoin en eau chaude, quel que soit l’occupant. Vos factures dépendent du nombre d’occupants, de vos habitudes, de vos consignes de chauffage et de la météo, et incluent des usages que le DPE ne mesure pas, comme l’électroménager.

La classe A désigne un logement très performant et la classe G un logement très peu performant. Elle est déterminée à partir de deux critères : la consommation d’énergie primaire et les émissions de gaz à effet de serre. Le critère le plus défavorable détermine le classement. Les logements classés F et G sont appelés passoires énergétiques.

La classe DPE tient compte à la fois de la consommation d’énergie primaire, en kWh par m² et par an, et des émissions de gaz à effet de serre, en kg de CO₂ par m² et par an. Le critère le plus défavorable détermine le classement. L’étiquette climat présente séparément le niveau d’émissions du logement. Selon le logement, c’est donc la consommation ou les émissions qui fixe la classe.

À la vente, l’annonce doit mentionner un logement à consommation énergétique excessive et, pour une maison ou un immeuble d’un seul propriétaire, un audit énergétique s’ajoute au DPE. À la location, un logement classé G ne peut plus être loué depuis le 1er janvier 2025 pour les nouveaux contrats, les renouvellements et les reconductions, et son loyer est gelé.

Un logement classé G ne peut plus être loué depuis le 1er janvier 2025 pour les nouveaux contrats, les renouvellements et les reconductions tacites. Un logement classé F peut encore l’être, avec un loyer gelé, mais l’interdiction est prévue à partir du 1er janvier 2028. Un projet de loi adopté par le Sénat le 8 juillet 2026 prévoit des dérogations sous conditions ; il n’était pas définitivement adopté au 20 septembre 2026 : les règles ci-dessus restent celles en vigueur.

Non. Les recommandations de travaux du DPE sont indicatives : elles n’obligent pas le propriétaire et ne valent pas devis. En revanche, la possibilité de louer dépend de la classe du logement : un logement classé G ne peut plus être loué, et les classes F et E seront concernées plus tard. C’est la règle de décence énergétique, et non le DPE lui-même, qui crée cette contrainte.

Rendez-vous sur l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME (nouvel onglet) et saisissez le numéro d’identification inscrit sur le rapport. Vous pouvez alors comparer les informations enregistrées avec le document reçu, notamment la date, l’adresse et les étiquettes : une différence doit vous alerter. Sans numéro ADEME, un DPE n’est pas valable : demandez-le au propriétaire ou au diagnostiqueur.

Comparaisons

Le DPE évalue la performance d’un logement et propose des recommandations indicatives. L’audit énergétique va plus loin : il propose des scénarios de travaux détaillés et chiffrés. Il ne remplace pas le DPE mais le complète. Il est obligatoire à la vente d’une maison ou d’un immeuble d’un seul propriétaire classé E, F ou G en métropole, et valable cinq ans.

Non, pas à lui seul. L’audit énergétique de vente concerne les maisons individuelles et les immeubles d’habitation appartenant à un seul propriétaire. Un appartement en copropriété n’est pas visé par cette obligation. Il doit en revanche disposer d’un DPE, dont les informations figurent dans l’annonce : pour la vente d’un appartement, le DPE reste la pièce énergétique centrale du dossier.

Le DPE individuel porte sur un logement, le DPE collectif sur un bâtiment entier. Les interlocuteurs, les documents et les accès diffèrent : le DPE collectif est demandé en général par le syndic ou le propriétaire de l’immeuble. Il ne remplace pas le DPE individuel exigé pour vendre ou louer un logement. Si vous gérez un immeuble, indiquez-le dans votre demande de devis.

Sources

Sources officielles et date de vérification

Les règles de cette page ont été relues le 20 septembre 2026 dans les sources ci-dessous, chacune consultée à cette date. Les changements annoncés sont présentés comme tels, avec leur date d’entrée en vigueur.

Demandez votre devis DPE

Décrivez votre projet (vente ou location), le type de bien, sa surface approximative, son adresse et le délai souhaité dans le formulaire de devis. Si une information technique vous manque, appelez-nous : nous vous indiquerons quoi préparer.

HoplaDiags · 28 rue du Sauvage, 68100 Mulhouse · Lun–ven 8h–20h, sam 9h–18h